dimanche 4 décembre 2016

Blanche Miroir,une actrice troyenne


  Une célébrité troyenne oubliée. Blanche Miroir, née à Troyes en 1859, fille d'un père patissier et bonnetier à ses heures.
Une vie romanesquie agitée qui mériterait une biographie.
Comment une jeune fille issue d'un milieu populaire troyen a pu se retrouver sur les planches des théatres parisiens à l'âge de 14 ans en prétendant être la fille d'un chef d'orchestre ? Au théâtre français de Saint Petersbourg pendant quatre années dans les années 1880, épouse de Jean Coquelin, fils du célèbre acteur Constant Coquelin, sociétaire de la Comédie française, fondateur de la Maison des artistes à Couilly Pont aux Dames (77),  avoir eu pour témoin à  son mariage Edmond Rostand...

samedi 3 décembre 2016

Le site de Montaigu, début décembre





 A proximité de Troyes, une quinzaine de kilomètres, le site de Montaigu sur les communes de Souligny et Laines les bois. Son oppidum, ses vues sur la plaine de Troyes et le Val de Gloire.

samedi 19 novembre 2016

Le hall de la gare de Troyes en construction


      Description des travaux de construction du hall de la gare de Troyes publiée dans l'Almanach du Petit Troyen 1895. Avec l'annonce de la future gare monumentale qui sera l'une des plus belles du réseau de l'Est.

mercredi 16 novembre 2016

lundi 14 novembre 2016

mercredi 9 novembre 2016

Chasse extraordinaire mars 1845




Publié dans L’Aube – Journal des intérêts de la Champagne – Mardi 4 et Mercredi 5 mars 1845



Chasse extraordinaire

M. Cottet, vérificateur des poids et mesures, nous communique la note suivante :

« La neige dont le sol est resté couvert pendant une grande partie de février, a mené dans nos contrées plusieurs espèces de volatiles qui s’y rencontrent assez rarement. Plusieurs mouettes ont été tuées la semaine dernière aux environs d’Arcis. Nous avons sous les yeux un de ces oiseaux, tué ces jours derniers à Vinets ; il appartient à l’espèce nommé Mouette aux pieds bleus ( Larus canus de Linnée, grande mouette cendrée de Buffon).  Nous espérons faire plaisir aux chasseurs peu versés dans l’ornithologie, en leur fournissant quelques renseignements sur cet oiseau qu’ils ont pu rencontrer sur les rives de l’Aube ou de la Seine.

La mouette tuée à Vinets a quarante-trois centimètres de longueur depuis l’extrémité du bec jusqu’à la queue, et vingt-huit centimètres de contour au fouet de l’aile ; le dos et les couvertures des ailes sont d’un gris cendré bleuâtre ; la poitrine, le ventre, le croupion et la queue, d’un blanc pur ; les grandes pennes des ailes très longues et noirâtres, la tête tachetée de gris-brun, les pieds palmés, comme tous les oiseaux nageurs.
Toutes ces mouettes habitent les bords de la mer, où elles sont très nombreuses ; elles ne s’avancent dans les terres qu’à la suite des tempêtes prolongées, ou lorsque le sol est couvert de neige. Ces oiseaux se nourrissent non-seulement de poissons, mais encore des petits animaux de toutes espèces qu’ils peuvent se procurer : que ces animaux soient vivants ou morts, frais ou corrompus, tout leur est bon. Leur voracité est telle qu’un naturaliste a dit d’eux « qu’ils ne mangeaient pas pour vivre mais qu’ils vivaient pour manger ». » Cependant ils sont toujours maigres. Leur chair est dure, coriace et infecte. Pourtant, les marins la mangent, et savent la rendre un peu moins mauvaise en dépouillant l’oiseau et en le laissant en cet état, exposé au serein pendant deux ou trois nuits.
L’auteur de la Faune du département de l’Aube publié dans l’annuaire administratif de 1843, cite cet oiseau comme très rare chez nous. »
(Echo d’Arcis.)
Publié dans L’Aube – Journal des intérêts de la Champagne – Mardi 4 et Mercredi 5 mars 1845