mercredi 26 octobre 2011

Le Point du Jour



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Quartier du Point du Jour vu d'avion, boucle de la Seine, route de Saint Parres et partie du stade Gaston Arboin.

mardi 25 octobre 2011

Stade de l'Aube



Deux configurations du stade de l'Aube, le nouveau stade berceau de l'ESTAC ouvert en 2004 et l'ancien stade ( créé en 1924 et rénové en 1956)avec sa piste d'athlétisme sur laquelle se déroulaient encore les Championnats d'athlétisme de l'académie de Reims dans les années 1960. Quelques élèves ingénieurs de l'Ecole des Arts et Métiers de Châlons y glanèrent des médailles.

Two versions of the Troyes stadium, the new one (2004), craddle of the ESTAC and the previous ( 1924, renovated 1956) with its running track on which occured the students regional championship for Reims-Troyes area in the years 1960-70.
Some students of the engineer school of Châlons won some medals there.
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mardi 18 octobre 2011

Joseph Julien Jacquin 1802-1855



Joseph Julien Jacquin 1802-1855

Délibération du Conseil municipal de Troyes en 1902 donnant le nom de "cours Jacquin" à une portion du boulevard Danton.

"Jacquin, Joseph, Julien est né dans le Jura, à Foncine le Haut, le 6 février 1802. Venu à Troyes vers 1825, il s'installa comme ouvrier horloger dans la maison occupée par l'ancienne chapellerie Démarche. Puis il devint constructeur de métiers pour la bonneterie, dans la propriété qui existe à l'angle du cours Danton, auprès de l'ancien cimetière de la Cathédrale. Après 1840, il inventa la première mailleuse à dents mobiles. Cette invention entraine un développement considérable de la bonneterie circulaire. Après le coup d'Etat, Jacquin quitta la ville de Troyes et se rendit à Bruxelles; il mourut à Paris le 24 janvier 1855."


Biographie exacte mais incomplète de ce génial ingénieur-entrepreneur qui fut aussi un militant républicain socialiste très actif à Troyes dans les années 1840.

(à suivre)
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mercredi 12 octobre 2011

Cours Jacquin, le républicain Julien-Joseph Jacquin et le futur empereur





Qui était Jacquin ?
L'industriel républicain que les élus de Troyes ont honoré à la fin du 19ème siècle en donnant son nom au cours Jacquin.
Quelques historiens s'en souviennent, notamment avec le banquet républicain qu'il avait offert à 600 personnes dans son usine pour protester contre la propagande électorale du Prince Napoléon futur Empereur Napoléon III. Quelques spécialistes de l'industrie du textile évoquent son nom et ses brevets.
Mais les plaques signalétiques du "Cours Jacquin" ignorent le militant politique et le génial inventeur.

Il faut se rendre sur le site internet de la Société académique de l'Oise pour avoir quelques indications sur Julien-Joseph Jacquin dans une ote de Bernard de Sériville sur "100 ans d'industrie mécanique textile à Saint Just en chaussée".
André Beury avait relaté le rôle politique de la famille Jacquin dans son Histoire de Troyes.

"Aux 17e, 18e et 19e siècles, le sud du plateau picard avait acquis une notoriété certaine dans les productions textiles de qualité. A Saint-Just en Chaussée, la famille Legrand fut peut-être la plus importante en faisant travailler à domicile des dizaines de familles ouvrières suivant l'organisation dite du "magasin". Cette production réputée de bonneterie dans cette zone géographique attira d'autres fabricants, comme Tailbouis. Des constructeurs implantèrent alors des ateliers de réalisation de machines textiles. C'est ainsi qu'Auguste Bonamy vint s'y installer en 1863.
La mailleuse et les JacquinEn 1840, à Troyes, un inventeur génial d'origine jurassienne, Julien-Joseph Jacquin, horloger de son état, trouve enfin la solution mécanique pour réaliser automatiquement du tricot : "la mailleuse". Cet homme, très actif et turbulent, après avoir déposé des brevets dans des domaines très différents, quitte la France en 1852 pour des raisons politiques. Il a alors déjà développé avec Emmanuel Buxtorf une machine à tricoter circulaire qui permet enfin d'obtenir une production importante et régulière. Mais il revient rapidement installer un atelier à Paris pour un de ses fils. C'est là que quelques années plus tard, ce dernier, Gustave-Anatole Jacquin, recrute et forme un jeune cherbourgeois aux talents prometteurs tant en mécanique qu'en organisation. L'intérêt des Jacquin s'était porté simultanément vers la fabrication des confiseries pour laquelle ils avaient, là aussi, accompli des progrès considérables en matière de qualité et de quantité de production. La partie machine textile qui les intéresse moins, est alors cédée à Auguste Bonamy avec la cinquantaine de machines-outils et les équipements nécessaires à la construction des métiers, les droits de propriété industrielle et les droits commerciaux attachés à leur notoriété.
Tailbouis à Saint Just en Chaussée
Saint-Just avait été choisi par Edouard Tailbouis pour développer son affaire. Initialement, seulement impliqué dans le commerce à Paris, puis dans la fabrication des jerseys à Saint Just, il rachète petit à petit les magasins et ateliers de ses patrons. Vers 1855, il s'intéresse à la construction des métiers. Il commence par acquérir des métiers rectilignes à bas, récemment brevetés en Angleterre par Hine-Mundella, sur lesquels il met au pointle "pied français".
A partir de 1861 il se présente comme constructeur de métiers. Mais avant de connaître le succès le fameux métier Tailbouis se révèle délicat à mettre au point. Jacquin, un de ses plus importants fournisseurs de métiers, vient lui apporter son aide. C'est ainsi que Bonamy connaît Saint Just..."
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mardi 11 octobre 2011

Manifestation syndicale 11 octobre 2011


Place Jean Jaurès, devant la Bourse du Travail, rassemblement syndical pour une manifestation à Troyes le 11 octobre 2011.

Trade unions demonstration in Troyes on the 11th October 2011.
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